Présentation

Avocat au Barreau de PARIS puis au Barreau de LILLE, Laure-Marie DESOUTTER-TARTIER a développé depuis plusieurs années une compétence spécifique en matière d’indemnisation du dommage corporel.

Elle a suivi un Master II en Droit de la responsabilité médicale et est titulaire d’un double diplôme sur les traumatismes crâniens (DIU Evaluation des traumatisés crâniens et DIU traumatismes cranio-cérébraux, aspects médicaux et sociaux).

Elle conseille et assiste les victimes d’accidents de la vie ainsi que leur famille afin qu’elles obtiennent une indemnisation juste de l’ensemble des préjudices subis, auprès du responsable ou son assureur ou d’un fonds de garantie.

Sans l’intervention de professionnels spécialisés, l’allocation d’une réparation appropriée est malheureusement illusoire

« Un accident, même minime, entraîne nécessairement un changement et souvent un bouleversement des conditions d’existence.

Ce bouleversement sera mieux accepté et vécu si la victime dispose des moyens matériels et financiers lui permettant de palier les limitations et incapacités provoquées par l’accident.

J’aspire à ce que chaque victime que j’accompagne puisse retrouver une vie plus sereine et à édulcorer les difficultés engendrées par l’accident (par le financement d’une tierce personne, l’adaptation du logement ou du véhicule, la prise en charge de soins spécifiques, l’indemnisation de la perte de revenus…) ». 

La victime étant touchée physiquement et psychologiquement, a besoin d’un soutien solide auprès de personnes expérimentées auprès desquelles elle nourrira une relation de confiance.

Laure-Marie DESOUTTER-TARTIER s’attache toujours à rencontrer les personnes qu’elle conseillera.

« Entretenir une relation de confiance avec son avocat est une priorité ; ce climat de confiance permettra à la victime de se dévoiler et à son conseil de mieux appréhender ses difficultés quotidiennes ou passées pour qu’elles soient toutes prises en compte dans l’indemnisation finale ».

Laure-Marie DESOUTTER-TARTIER est basée à LILLE et se déplace dans les Hauts de France et toute la France.

Ses premiers conseils :

  • solliciter un certificat médical initial détaillé auprès de l’établissement qui vous a accueilli immédiatement après l’accident et le conserver
  • conserver l’ensemble des pièces médicales (compte rendu de consultation, d’hospitalisation, prescriptions médicales…)
  • conserver l’ensemble des justifications portant sur les frais exposés en lien avec l’accident (frais de santé, frais hospitaliers, frais de déplacement, frais d’adaptation du logement, frais vestimentaires…)
  • en cas d’arrêt de travail, conserver les arrêts de travail prescrits et à défaut les solliciter auprès de son médecin traitant, même en l’absence d’activité professionnelle
  • faire valider toute proposition de provision et a fortiori d’indemnisation par un conseil expérimenté
  • solliciter l’intervention d’un conseil le plus rapidement possible; [ajouter] en effet, l’assistance d’un professionnel du dommage corporel permet d’obtenir une meilleure indemnisation

Dans certains dossiers et plus particulièrement en présence d’une infection nosocomiale, d’un aléa thérapeutique ou lorsque la responsabilité d’un professionnel de santé ou d’un établissement de santé est susceptible d’être engagée :

  • solliciter une copie intégrale du dossier médical auprès des professionnels de santé ou de l’établissement concerné par l’accident médical (modèle de demande de copie de dossier médical)
  • être vigilant sur l’envoi de courriers aux établissements publics de santé (notamment Centre Hospitalier) dans la mesure où certaines demandes peuvent être considérées comme une demande indemnitaire préalable qui fait courir des délais de forclusion en application des articles R421-1 et suivants du Code de justice administrative